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2009/4/22 Un magnifique discourt de Mr le Président D. Ortega qui change du ton de “certains” président(e)s par sa clairvoyance et son humanismeVème SOMMET: DANIEL ORTEGA SE DIT HONTEUX DE L'ABSENCE DE CUBA AU SOMMET DES AMÉRIQUESAuteur : Luigino BRACCI ROA C'est ainsi qu'il s'est exprimé au cours de son allocution au Sommet des Amériques, qui se déroule ce vendredi soir à Trinité-et-Tobago. C'est le second discours, qui rejoint celui de la précédente oratrice, [la présidente de l'Argentine] - Cristina Fernández de Kirchner - pour réclamer la fin du blocus contre Cuba. Le Cas USA Ortega a expliqué qu'il a eu l'occasion de rencontrer trois présidents usaméricains par le passé, Obama étant le quatrième. Il avait demandé à Ronald Reagan qu'il arrête la guerre que les USA avaient impulsé contre son pays durant les années quatre-vingt. Puis, ce fut le président Jimmy Carter qui dit à Ortega que, la dictature des Somoza étant terminée, « il était l'heure que le Nicaragua change ». Ortega répondit à Carter : « Le Nicaragua n'a pas besoin de changer. Le Nicaragua n'a jamais envahi les USA, il n'a pas miné les ports des USA, il n'a pas lancé une seule pierre contre la nation US et n'a pas imposé de gouvernements sur son territoire. Par conséquent, c'est vous qui devez changer, pas le Nicaragua ! ». Ensuite Ortega avait rencontré George H. Bush père. Ortega a rappelé que le Nicaragua a présenté, pendant le gouvernement de Reagan, une requête contre les USA devant la Cour Internationale de Justice. La Cour avait rendu une sentence en indiquant que les USA devaient arrêter toutes ses actions militaires, ainsi que le minage des ports et le financement de la guerre. « Ils devaient indiquer les lieux précis où ils avaient placé des mines, mais ils avaient refusé de donner cette information. De plus, elle leur ordonnait d'indemniser le Nicaragua pour les dommages causés par le blocus économique et commercial ». « Jusqu'à aujourd'hui, cette sentence n'a pas été respectée par les dirigeants nord-américains. Nous avons l'espoir qu'un jour nous pourrons aborder ce sujet avec des dirigeants nord-américains qui soient véritablement respectueux du droit international et des peuples ». Le Cas Cuba
Ortega a rappelé que lors de sa première prise de fonction, l'analphabétisme dépassait 60%, mais lorsqu'en 1990 il a quitté le pouvoir, il était descendu à 12%. En le reprenant en 2007, il a trouvé de nouveau un taux d'analphabétisme de 35%, il accusait de cet état de cause, la privatisation de la santé et de l'éducation et les autres aspects de la politique néolibérale appliquées au Nicaragua. « Cuba a offert à nos peuples sa solidarité sans condition, et c'est pour cela qu'il est sanctionné. Qu'il est puni. Qu'il est exclu. Et c'est pourquoi je me sens mal à l'aise dans ce sommet, je ne peux pas être à l'aise dans ce sommet. Je ressens de la honte dans ce sommet », a dit Ortega. Porto Rico est un autre pays qui n'est pas présent au sommet. « Il est toujours soumis à une politique colonialiste ». « Je refuse de l'appeler sommet des Amériques », a dit Ortega. L'ingérence usaméricaine ne peut pas être considérée comme "de l'histoire" Ortega a aussi rappelé d'autres ingérences usaméricaines, comme celle de la Playa Girón à Cuba, quand les forces usaméricaines se sont impliquées dans une tentative d'invasion de l'île. Ortega a souligné qu'Obama, qui était âgé alors de 3 mois et demi, n'a évidemment pas de responsabilité en ce qui concerne Playa Girón, mais que de toutes manières ces faits ne peuvent pas être considérés comme une simple histoire d'un passé lointain. Il a rappelé que le 11 avril 2002, les USA ont été liés à la tentative de renverser et d'assassiner Hugo Chávez, et que par le biais de leurs porte-paroles ils ont reconnu et ont donné raison aux auteurs du coup d'État. « Nous avons donc raison de dire que ceci n'est pas l'histoire, quand ces faits se sont produits contre l'institution d'un peuple et d'une nation il y a 7 ans à peine ». LA SUITE ICI Je ne résiste pas au plaisir de mettre tout cet excellent article qui vaut son pesant d’or.Le mythe qui existait :: Mise en place du droit à l'avocat pour les victimes : des difficultés sont à prévoir Va-t-on jeter les victimes en prison ?Par Eolas, mercredi 22 avril 2009 à 12:37 :: Actualité du droit :: permalien #1382 C'est ce que j'ai craint quand j'ai entendu notre Président Bien-Aimé déclarer (toutes les citations présidentielles seront issues de cet article) :
Heureusement, la remise en contexte m'a révélé qu'il ne s'agissait que de simple démagogie. J'y reviendrai, mais relevons certains propos qui méritent commentaire. Ainsi, le président a décidé de ne pas laisser le phénomène des bandes s'installer pour annoncer derechef la future pénalisation du simple fait d'appartenir à une de ces bandes. J'ai déjà traité la question, mais je relève juste une affirmation qui serait busirible si l'article 67 de la Constitution ne protégeait pas le Président en exercice des attributions du fameux prix :
J'adore la conclusion sous-jacente : efficace = liberticide ; mais je préfère une contre-démonstration par l'exemple. Décider que le fait de se promener seul dans la rue est passible d'un an de prison est liberticide. Et contre les bandes, c'est inefficace. Donc on peut faire les deux à la fois. J'ajouterai que l'actuelle majorité s'en est fait une spécialité. Suivent deux annonces pot-au-feu (c'est meilleur chaque fois que c'est réchauffé) : La première :
Quelle super idée. Et on pourrait le mettre à l'article 222-13, 4° du code pénal : [Sont aggravées les violences commises] : 4° Sur un magistrat, un juré, un avocat, un officier public ou ministériel, un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l'administration pénitentiaire ou toute autre personne dépositaire de l'autorité publique, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, un gardien assermenté d'immeubles ou de groupes d'immeubles ou un agent exerçant pour le compte d'un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d'habitation en application de l'article L. 127-1 du code de la construction et de l'habitation, dans l'exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l'auteur ;(…). la deuxième :
Re-super idée. On pourrait le mettre… je sais pas… au 11°du même article ? [Sont aggravées les violences commises] : 11° Dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux ; On voit que le président a tiré les leçons du fiasco HADOPI : il annonce les réformes déjà en vigueur (l'aggravation liée à la situation dans ou à proximité d'un établissement scolaire date de la loi n°2007-297 du 5 mars 2007, dont le projet de loi était signé par un certain… Nicolas Sarkozy). Comme ça, les députés planqués derrière les rideaux sont bien feintés. Mais on ne fait pas de bonne démagogie sans taper sur la tête des délinquants d'une main et caresser celles des victimes de l'autre. Et là, notre président a eu son chemin de Damas. Comment ? On ne traite pas les victimes dans les mêmes conditions que les délinquants ? C'est extravagant. Pourtant, franchement, où est la différence ?
—Profond soupir— Comme quoi on ne rappelle jamais assez les évidences. La victime n'a aucun obstacle de droit à l'accès à un avocat. Simplement, la victime, à la minute de l'agression, n'a pas besoin d'un avocat. Plutôt d'un médecin (si l'agression est physique) et de la police. La priorité pour cette dernière est, outre l'interpellation du suspect s'il est encore dans les parages, la collecte des preuves. Empreintes digitales (on dit papillaires), génétiques, témoignages, images de vidéosurveillance. Parmi ces preuves, il y a la plainte de la victime et en cas de violences le certificat médical dressé par un service spécialisé appelé à Paris les Urgences Médico-Judiciaires (UMJ, situées à l'Hôtel Dieu) qui seul peut fixer l'incapacité totale de travail au sens de la loi et décrire précisément les blessures constatées, qui est un élément essentiel pour le dossier. Victimes de violences, n'allez pas voir votre médecin traitant, mais allez porter plainte : la police vous remettra une réquisition destinée aux UMJ ; allez-y aussitôt, plus le certificat est proche de l'agression mieux c'est. Vous me direz : voilà le rôle de l'avocat, dire cela aux victimes. Je vous répondrai que l'article 53-1 du code de procédure pénale prévoit que la police doit informer la victime présumée de ses droits lors du dépôt de plainte. Elle peut (et elle le fait d'ailleurs) insister sur l'importance de la collaboration de la victime dans le récolement des preuves. Une fois la plainte déposée, la victime n'est plus sollicitée, sauf pour un complément de témoignage suite à la découverte d'éléments nouveaux ou une éventuelle confrontation avec un suspect. En dehors de cela elle est bien sûr libre comme l'air. Y compris libre d'aller voir un avocat. C'est une fois qu'un tribunal ou un juge d'instruction est saisi que la victime présumée a besoin d'un avocat. Pas pendant l'enquête de police. Je reviendrai sur l'éventualité d'une intervention de l'avocat de la victime au cours de l'enquête de police. L'auteur des faits, lui, une fois identifié et interpellé, est placé en garde à vue. Cette mesure est coercitive (le gardé à vue n'a pas le choix) et privative de liberté. Sous la pression de la cour européenne des droits de l'homme, le législateur français a dû, en 1993 (20 ans après l'entrée en vigueur de la Convention européenne des droits de l'homme en France qui prévoit ce droit à son article 5, tout va bien…), autoriser les gardés à vue à s'entretenir avec un avocat. Mais le pays des droits de l'homme a veillé à repousser à la 21e heure l'intervention de l'avocat, ce qui permettait de tenir éloigné cet importun d'une bonne moitié des procédures. La loi du 15 juin 2000 a enfin permis l'intervention de l'avocat dès le début de la garde à vue. Mais rassurez-vous bonnes gens, l'avocat n'a droit qu'à trente minutes d'entretien avec son client, sans avoir accès au dossier, histoire d'éviter qu'il en profite pour, je sais pas moi, préparer la défense de son client ? Je ferai bientôt un billet sur ce qu'il y a de mieux à faire en garde à vue (se taire), sachant que jamais nos clients ne nous écoutent. Si la garde à vue est prolongée, le gardé à vue a droit à un deuxième entretien, dans les mêmes conditions. Si à l'issue de la garde à vue le suspect est déféré devant un magistrat, son avocat aura enfin accès au dossier. Aucun juge n'a le droit de voir un prévenu si son avocat n'a pas eu au préalable accès au dossier et la possibilité de s'entretenir avec son client. Un gardien de la paix a de ce point de vue plus de pouvoir qu'un juge. Pour en revenir à la victime, son avocat aura accès au dossier exactement au même moment que l'avocat de la défense : dès l'instant où un juge est saisi (tribunal en comparution immédiate ou sur citation, juge d'instruction pour mise en examen, etc…). Donc de ce point de vue, les victimes et les prévenus sont sur un strict pied d'égalité. Invoquer le droit du gardé à vue à un avocat pour l'élargir aux victimes est stupide (je mets 30 euros de côté pour l'offense au président de la République). La victime n'est pas placée en garde à vue, elle n'est pas privée de liberté, elle ne subit aucune mesure coercitive. Elle est libre, donc libre d'aller voir un avocat quand elle le veut. Ou de lui téléphoner. Son droit à un avocat, elle l'a déjà. Avocat qui a les mêmes droits que celui du prévenu (et aucun accès privilégié à la procédure). Peut-être que le président souhaite que cet avocat puisse précisément intervenir lors de l'enquête de police, demander des actes, assister son client lors du dépôt de plainte ? Dans ce cas, ça change tout. J'applaudis vigoureusement à l'idée. Car donner ce droit à l'avocat de la victime obligerait à le donner aussi à l'avocat de la défense, ce que nous réclamons depuis le néolithique supérieur. Ce serait une formidable avancée des droits de la défense. Hélas, mon esprit chagrin, probablement, mais j'ai comme un doute sur le fait que telle soit l'intention présidentielle. Le mythe qui existait :: Mise en place du droit à l'avocat pour les victimes : des difficultés sont à prévoir 2009/4/19 Clearstream : Un couvercle de plomb sur les magouilles des voleurs.
Yan Lindingre : "L’affaire Clearstream, c’est dix fois le Watergate"samedi 18 avril 2009, par PT Comment est née « L’affaire des affaires » [1] ? C’est ta première collaboration directe avec Denis Robert ? "Oui. Je fais partie de son comité de soutien. Les autres collaborations, c’était organiser des concerts, vendre de t-shirts ; tout ce qui pourrait nous permettre de ramener des fonds pour payer l’avocat et les procès perdus. Il y a tellement de procédures en cours, c’est inouï." Entre Lorrains, l’amitié qui vous lie a d’abord été question de proximité ? "A l’heure de la toile, ce serait un peu désuet de dire ça. Ceci dit, ça fait du bien de sentir ses potes présents, en chair et en os. Je crois que ça a aidé Denis que nous soyons là, soudés. Indéfectibles. Et je crois que nous avons fait bouger les choses. Ne serait-ce que les lignes d’une presse hostile. Nous avons réussi à foutre le bordel à "Charlie Hebdo". "Siné Hebdo" n’étant qu’un énième avatar de l’affaire Clearstream." 2009/4/18 Ni barrières ni douanes ni racisme pour le fric. C’est pas comme pour les miséreux.La finance islamique, nouvel eldorado bancairePar Agnès Rousseaux (17 avril 2009) Argument marketing ? Ou effet de la crise ? La finance islamique est à la mode. Certains dirigeants politiques y voient même un moyen pour « moraliser » le capitalisme... La France a pourtant toujours été frileuse concernant l’implantation de banques islamiques. Celles-ci sont restées cantonnées pendant une trentaine d’année dans les pays du Golfe, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est. A la suite de la Grande-Bretagne, le gouvernement français s’emploie aujourd’hui à faire tomber toutes les barrières qui pourraient freiner leur installation en Europe. Une instruction publiée le 25 février 2009 précise le régime fiscal des principaux outils de la finance islamique, notamment le sukuk [1] (obligations islamiques) et la murabaha [2]. OBAmania14 avril 2009 Obama et la réforme de la guerre La « contre-insurrection » à « basse-intensité » et haute mortalité (pour les autres) Manlio DINUCCI 2009/4/17 Quand les feignants font semblant de travailler….. Salauds de petits fachos riquiquisJack Lang l'absentéiste aigu viendra voter la loi Hadopi
Accablant ? Rassurez-vous, M. Lang est en revanche le champion des questions écrites, qui ne demandent pas de se déplacer à l'Assemblée et d'affronter un ministre dans une joute orale. Le député a ainsi écrit 91 fois au cours de la dernière législature. Un amoureux de la plume. Il faut dire qu'en pratique les questions écrites des députés se contentent de relayer les inquiétudes des groupes de pression ou des habitants influents de leur circonscription, qu'ils - ou leurs assistants - reçoivent. Puisqu'une réponse est obligatoire de la part des ministères, elles permettent de rendre compte d'une activité qui semble prolifique et satisfaisante aux yeux des électeurs. Un retour sur investissement 2009/4/13 Une autre façon de lire “La Journée de la jupe, un film de Jean-Paul Lilienfeld”La Journée de la jupe, un film de Jean-Paul Lilienfeld Ils ne comprennent que la forcedimanche 12 avril 2009, par Mona Chollet Table des matières2009/4/11 Un nommé Frederic LordonLes voix enchanteresses de l’économie sur France CulturePublié le 30 mars 2009 par Mathias Reymond Les experts qui ont eu rarement raison avant la crise trustent son analyse dans les médias. En économie, sur France Culture, on ne change pas une équipe qui perd. Dans un article précédent - « Les voix enchanteresses de l’économie sur France Inter » -, nous avions relevé, en analysant la répartition des invitations, que « le débat économique sur France Inter ne propose, pour l’essentiel, que des variantes d’une même orthodoxie ». La question se pose de savoir si France Culture, autre radio du service public, reproduit le même schéma. La réponse est oui. Démonstration chiffrée.. Lors du passage de l’économiste (hétérodoxe) Frédéric Lordon dans l’émission « L’économie en question » présentée par Caroline Broué et Olivier Pastré (ancien chroniqueur des Matins de France Culture), ce dernier avait mis au défi son invité de fonder sa critique sur une « statistique rigoureuse ». Rappel des échanges (déjà reproduits et commentés dans notre article « Une critique des médias paranoïaque et sacrilège ? ») : - Frédéric Lordon : « Ecoutez… On a toujours la solution, effectivement, d’en venir aux hypothèses soit de la paranoïa soit du délire de l’artiste maudit qui s’estime criant dans le désert et écouté de personne. A la vérité, il faudrait faire… Mais là ce serait un autre chantier : un chantier d’analyse du fonctionnement des médias et de tous les médiateurs qui structurent le débat public. Il y aurait des indicateurs statistiques extrêmement simples à reprendre. Vous prenez deux grandes émissions de débat public et de débat économique – les tranches d’information du matin (de France Inter, celle de France Culture, etc.) et vous faites la statistique de l’origine des invités. Je peux vous dire qu’à 90%… » Problèmes pour israelLa guerre de Gaza et l’image d’Israël par Pascal BONIFACE (Réalités - Tunisie, 2 avril 2009) DROITS de l’HOMME en Franceune société de surveillance ? l’état des droits de l’Homme en France, édition 2009 droits de l’Homme > rapports Jean-Pierre Dubois, président de la LDH
Notes[1] Une société de surveillance ? L’Etat des droits de l’Homme en France, édition 2009 par la Ligue des droits de l’Homme - édition 2009, aux Editions La Découverte - Col. « Sur le vif », 10 €. Vous pouvez commander ce livre auprès de la boutique de la Ligue des droits de l’Homme, tél. 01 56 55 51 04 ou laboutique@ldh-france.org. [2] La mise en commun des compétences de ces deux pays en vue de créer une sorte de “Guantanamo” à Calais paraît paraît particulièrement inquiétante. [Note de LDH-Toulon] Des nouvelles de ces derniers joursSolidarité avec les travailleurs en lutte Depuis mercredi 1er avril, les ouvriers de l’usine Ford-Visteon occupent leurs usines à Belfast en Irlande du Nord et à Enfield dans le nord de Londres pour protester contre un licenciement aussi massif que soudain. Ils entendent faire respecter les termes de leurs contrats et comptent bien continuer la lutte jusqu’à ce qu’ils aient obtenu satisfaction et justice. Derrière les complexités de la sous-traitance facilitées par la mondialisation et le règne du capitalisme sauvage, il y a ces ouvriers, qui du jour au lendemain se retrouvent sans travail et dans de réelles difficultés financières, avec des familles à nourrir ou des emprunts à rembourser sous peine par exemple de se faire expulser de chez eux [1]. Après des années de services, ils se voient refuser tous droits et toute indemnité par la multinationale Ford. La compagnie Visteon se dédouane également de toute responsabilité, et selon certaines informations aurait déclaré sa filiale du Royaume-Uni en faillite afin de préserver une partie de son capital pour pouvoir l’injecter dans sa filiale américaine, elle aussi en déclin, ceci donc au détriment des travailleurs de leurs usines anglaises
mardi 7 avril 2009La France, paradis fiscal pour présidents africains.La semaine dernière, Nicolas Sarkozy a fait de la régulation de la finance mondiale, et notamment la fin des paradis fiscaux, son combat principal. Une façon de se refaire une éthique à bon compte. Mercredi 1er avril, le jour même où le G20 se réunissait à Londres, on apprenait que la justice française refusait d'enquêter sur les biens immobiliers de trois dirigeants africains soupçonnés d'avoir été acquis grâce à des fonds publics détournés. Belle morale en Sarkofrance !
mardi 28 octobre 2008 Le 21 octobre 2008, pour la première fois en France, le Taser a été utilisé contre un adolescent. Le Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’homme (Raidh) y voit « l’illustration des dérives qu’entraîne la généralisation de l’arme électrique. La porte ouverte à tous les abus, comme aux États-Unis, où des conducteurs sont “tasés” parce qu’ils ne portent pas leur ceinture » [1]. Deux autres décisions de justice sont attendues fin novembre puisque la société a également assigné en diffamation Olivier Besancenot à qui elle reproche d’avoir déclaré que le Taser avait fait 150 morts aux Etats-Unis, ainsi que L’Express qu’elle accuse de diffamation pour avoir affirmé que SMP Technologies était « liée » à l’affaire d’espionnage d’Olivier Besancenot (Antoine Di Zazzo, soupçonné d’avoir commandité cet espionnage, a été mis en examen il y a une quinzaine de jours).
vendredi 10 avril 2009 Devine Qui Vint Dîner ?Jusque-là, tout va bien : c’est juste après que ça se gâte velu.
[…Or, qui participait au dîner du mois de janvier - outre Philippe et Ostiane ? Paul Lombard, avocat de Casino, qui est a priori du même avis que son client.
C’est un livres qui sonne comme un rappel, celui du champ des possibles qu’il nous reste à conquérir. Avec "Argentine rebelle, un laboratoire de contre-pouvoirs", Cécile Raimbeau et Daniel Hérard décrivent comment, après s’être soulevé, un peuple s’attèle à la construction d’alternatives - récupérations ouvrières, assemblée de quartier ou autogestion. Un exemple argentin sur lequel ils ont accepté de revenir ici : entretien. "Argentine Rebelle" : changer "le cours de cette histoire que les dirigeants veulent écrire pour les peuples"jeudi 12 mars 2009 |
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