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2009/8/31 Grippe aviaire : un canular mortel par Henry See, Signs of the Times, 09 Mars 2006 http://signs-of-the-times.org/signs... Une lecture des articles [du site signs-of-the-times.org] dans la rubrique du jour sur la peur de la grippe aviaire va apporter un nouvel éclairage à la vision proposée par tous les médias. C’est, à bien des égards, un microcosme de mensonges et de manipulations qui sont partie intégrante de la vie dans ce monde, allant des comportements courants comme la cupidité jusqu’aux plans les plus obscurs des puissants visant à éliminer de larges parts des populations mondiales. Commençons par le cas courant de la cupidité. Cupidité : Rumsfeld Là où il y a de la corruption aux Etats-Unis, vous trouverez des membres de haut rang du Reich de Bush. L’association étroite de Dick Cheney avec Halliburton, la société américaine qui est maintenant en train de se faire des milliards sur la souffrance organisée et imposée au peuple irakien, est bien connue. Savez vous que Donald Rumsfeld est étroitement associé à la firme de biotechnologie californienne qui a développé le Tamiflu? Vous savez, le Tamiflu ! C’est ce fameux médicament qui est promu comme étant le seul médicament contre la grippe aviaire. Coïncidence ? Nous pensons que non. Dans l’article publié sur son site, William Engdahl écrit : http://www.engdahl.oilgeopolitics.n... …Lire la suite que la génétique va sauver l’humanité ; c’est le contraire, les gens meurent un peu plus de faim qu’avant grâce aux agriculteurs. L’Argentine, « grenier du monde », n’est plus en mesure de subvenir aux besoins alimentaires d’une partie de sa population. Alors qu’elle produit la plus grande quantité au monde d’aliments par habitants (3500 kg par habitants et par an), 450 000 argentins sont morts de faim entre 1993 et 2003. Le « sojatisation » du pays étouffe toute forme d’organisation paysanne digne et autosuffisante dans les provinces du nord, notamment celle du Chaco. Elle ne fait que favoriser les multinationales au détriment des plus démunis, déjà exclus au quotidien. Troisième producteur mondial de soja derrière le Brésil et les Etats-Unis, le pays des gauchos exporte 98% de sa production pour nourrir le bétail européen. Cette sojatisation du pays a en réalité des effets dramatiques pour sa population locale et son environnement. De 1996 à 2004, la surface de soja, transgénique à 98%, est passée de 6 à plus de 14 millions d’hectares[1]. Des milliers de fermes ont disparu, de nombreux petits paysans se sont retrouvés sans terres et sans emplois, des milliers d’indigènes ont dû fuir vers les villes…. Lire la suite <POUR LIRE LA SUITE> Publié le 24 février 2009 par Benjamin Tolman France - Après la récente publication de la brochure de l'Institut National du Cancer (INCa), Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations, Roselyne Bachelot a reconnu l'existence d'un lien entre cancer et consommation d'alcool, précisant cependant qu'il est "impossible d'interdire le vin en France". C'est dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS) que la brochure de l'INCa a été réactualisée. On y retrouve une liste des facteurs aggravant les différents types de cancers, parmi lesquels la consommation d'alcool. Celle-ci favoriserait notamment l'apparition de cancers de la bouche, de l'œsophage, du foie, du sein ou du côlon-rectum. …Lire la suite Le ministère de la santé et l'INPES frappe fort avec une campagne contre la consommation d'alcool chez les jeunes. La ministre est bien décidée à interdire... Lire la suite <POUR LIRE LA SUITE> 2009/8/29 pour cacher une partie de la biographie d'un ministre Contenu reconnu d'Utilité Publique Des notices de l'encyclopédie collaborative Wikipédia ont été modifiées depuis l'Elysée et le Ministère de l'Intérieur pour gommer des détails biographiques gênants pour le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Alain Marleix (notamment chargé du redécoupage électoral). Si certains hauts fonctionnaires de ces institutions semblent avoir bien compris que les articles de Wikipédia étaient modifiables, ils ont mis plus de temps à comprendre que les auteurs de ces modifications étaient repérables. Le blog du Monde "Bug Brother" revient sur cet épisode, dont le blog tech/notes avait également parlé. Tout commence en février dernier lorsque Rue89 révèle l'indignation de certains professeurs de la Sorbonne, devant la nomination douteuse de la fille du secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix, à un poste de maître de conférence. L'information est assez peu reprise dans les grands médias, mais peut-être suffisamment pour que l'Université fasse marche arrière : un mois plus tard la procédure est bloquée par son conseil d'administration.
Cette mésaventure aurait pu en rester là. Mais elle n'a pas échappé aux adeptes de Wikipédia : certains des auteurs du site participatif ont modifié l'article consacré à Alain Marleix, en y ajoutant un paragraphe, appelé "Controverse" et rapportant ce soupçon de népotisme.
<POUR LIRE LA SUITE> La pré-rentrée sociale s'est faite, jeudi 27 août, sous le signe de l'entente cordiale des secrétaires généraux des deux principaux syndicats français, la CFDT et la CGT. Alors que la crise continue de produire ses effets, avec l'augmentation du chômage, la multiplication des plans sociaux, François Chérèque et Bernard Thibault, tous les deux à l'avant-veille de leurs congrès respectifs – la CGT tiendra le sien en décembre et la CFDT en juin 2010 –, ont voulu afficher leur complicité en débattant de "l'avenir du syndicalisme". Le numéro un de la CGT a répondu à l'invitation de son homologue à l'occasion de l'université d'été de la CFDT – une première qualifiée de "signe politique" –, qui s'est tenue à Boissy-la -Rivière (Essonne), du 25 au 28 août. Ambiance décontractée, joutes humoristiques, sur l'essentiel, les deux hommes ont affiché leurs convergences. Ils ont aussi manifesté leurs inquiétudes sur la situation sociale, François Chérèque insistant sur le sort des jeunes qui arrivent sur le marché du travail. Pour autant, hormis des mobilisations possibles dans certains secteurs comme l'éducation nationale – une réunion entre les syndicats d'enseignants se tenait vendredi – ou à La Poste, rien n'est encore annoncé comme échéance nationale de manifestation. <PENDANT CE TEMPS LA, ILS LAISSENT CREVER LES TRAVAILLEURS. POUR LIRE LA SUITE> 2009/8/28 Comment un israélien et surtout, aussi, comment un juif peut t-il tolérer cela ? comment un juif, quelque soit l’endroit où il se trouve sur la planète peut t-il accepter le comportement de ces assassins d’israéliens, qui se référent a la religion juive pour commettre leurs crimes? Pour avoir été, moi-même, arraché brutalement a ma maison, je peux témoigner que la douleur que l’on ressent ne part jamais. Faire cela, c’est fabriquer des terroristes. C’est décider que telle personne, calme et pacifique, va devenir un ou une terroriste. En tout cas je le ressent comme cela. Il ne faut donc pas s’étonner des actes terroristes contre les israéliens puisque c’est eux qui les fabriquent dans le but d’en être victime pour justifier toutes les saloperies qu’ils vont faire ensuite. Comment un juif d’où qu’il soit peut t-il accepter cela sans réagir ? Pour moi c"’est un mystère ! La photo de cette femme m’arrache les tripes. Bande de fumiers! Commentaire hors l’article ci-dessous qui est lui, tiré du web. JMG Jérusalem n'est plus la même Nadir Dendoune est journaliste indépendant. Il est en Israël et Palestine pendant une vingtaine de jours. Il décrit ici ce qu’il vit et surtout ce qu’il ressent. Second épisode : la ville sainte. Dans quelques années, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Jérusalem n’est plus la même. Elle est toujours aussi belle, avec ses mosquées, ses synagogues et ses églises, ses souks et ses cafés, mais elle est devenue méchante. L’est de la ville, la partie arabe, se judaïse en accéléré. Sans complexe, les colons débarquent, munis de titre de propriété certifies par un juge, donc, par l’État et brisent des foyers, pour ne pas dire des vies. Sans honte, avec l’aide de la police, ils viennent a l’aube, se saisir des maisons des familles palestiniennes, installées parfois depuis plus de cinquante ans. L’Etat ’hébreu’ (des Chrétiens, des Musulmans et des Athées vivent dans ce territoire) rappelle que « Jérusalem est la capitale une et indivisible d’Israël » (même si aucun pays au monde ne reconnaît l’occupation de la partie orientale de la ville), une façon pour le gouvernement de faire ce qu’il veut, quand il le veut. Dans le quartier de Sheikh Jarrah, la famille Hanoune est installée depuis 1952. A l’aube, la police a débarqué chez eux, les colons, tels des rapaces, suivaient derrière. Ils se sont retrouvés dehors, à peine le temps d’emmener leurs affaires, ils avaient reçu un avis d’expulsion en bonne et du forme. Le juge avait tranché : cette maison appartient à des Juifs, ils doivent quitter les lieux. Je rencontre la maman, elle rode autour de chez elle, sa fille l’accompagne. Des manifestants arrivent au compte-goutte. La police laisse passer, on peut même s’approcher de la maison violée. Merci pour son zeste de démocratie. Scène surréaliste quand un colon rentre chez sa nouvelle demeure avec un pack d’eau dans les bras. Comme s’il avait toujours vécu ici. Je me dis comment va-t-il pouvoir dormir ici ce soir, comment arrive-t-il à respirer dans une maison qui n’est pas la sienne ? Il croise le regard de l’ancienne propriétaire et il continue à avancer. L’humanité a été licenciée chez cet homme et je ressens un profond dégout pour lui. Les slogans fusent. La pression monte. Il y a beaucoup d’occidentaux mais aussi des Israéliens, des "traitres", pour la plupart des gens. 200 000 Israéliens vivent désormais dans une douzaine de quartiers de colonisation à Jérusalem-Est. Un chiffre qui augmente tous les ans. Et rien ne semble les arrêter. Surtout pas les États-Unis : Hillary Clinton, le ministre des Affaires Étrangères américain vient de demander du bout des lèvres le gel des colonisations pendant un an. Belle farce. Elle aurait dû fermer sa gueule ! <POUR LIRE LA SUITE> L’article suédois sur la récolte d’organes est du mauvais journalisme nuisible Par Gideon Levy Haaretz, 27 août 2009
article original : "Swedish article on organ harvesting was cheap and harmful journalism" Le Ministre des Affaires Etrangères Avigdor Lieberman aurait dû envoyer un bouquet de fleurs à Donald Boström, le photographe de presse suédois qui a écrit cet article, prétendant que les Forces de Défense d’Israël [FDI] récoltaient des organes sur des Palestiniens morts. […Il y a eu des cas où les organes de Palestiniens qui avaient été tués furent récoltés sans permission, une chose que l’Institut de Médecine Légale [d’Israël] a fait à d’autre en Israël, pour des raisons de recherche. Mais c’est loin d’être suffisant pour soupçonner un trafic d’organes, en se basant seulement sur le fait qu’un palestinien décédé, en 1992, a été retrouvé avec ses organes ôtés et son corps recousu. Et que 17 ans plus tard, quelques Juifs soupçonnés de se livrer au trafic d’organes ont été arrêtés. Ce n’est pas du journalisme professionnel, c’est du mauvais journalisme nuisible. L’occupation israélienne est suffisamment répugnante sans rajouter d’histoires à dormir debout nordiques. Les méfaits de l’occupation sont suffisamment abominables pour ne pas y ajouter exagérations et inventions. Nous, un petit groupe de journalistes israéliens essayant de décrire l’occupation, avons toujours su que nous ne devons jamais publier de reportage non fondé. Une erreur, et c’est l’ensemble de cette entreprise journalistique qui tomberait entre les mains de la propagande officielle, laquelle réfute automatiquement tout soupçon et n’attend qu’une seule erreur de notre part….] <POUR LIRE LA SUITE> 2009/8/26 Ils assassinent de jeunes Palestiniens pour extraire leurs organes et les revendre au marché noir. Telle est l’accusation portée à l’encontre des soldats israéliens par le plus grand quotidien suédois. Un réquisitoire accablant qui a déclenché l’ire du régime de Tel Aviv et relancé le débat sur la liberté d’expression et les conséquences politiques de l’investigation journalistique.
Lundi 17 août, le journal populaire Aftonbladet, proche du parti social-démocrate, publia un article retentissant du photojournaliste Donald Boström. Intitulé « Nos enfants sont pillés de leurs organes », le papier relate les témoignages de familles palestiniennes affirmant avoir récupéré, auprès de l’armée israélienne, les corps de leurs défunts, la poitrine recousue. Abattus par Tsahal, certains d’entre eux avaient été auparavant kidnappés par des militaires. Les proches des victimes se disent prêts à faire exhumer les dépouilles afin de confirmer leurs accusations. Une photo jointe à l’article montre un jeune homme dont le torse est effectivement recousu sur toute la longueur. Un cas particulier est abordé dans le reportage : celui d’un résident de Cisjordanie, Bilal Ahmed Ghanem, tué en 1992 à l’âge de 19 ans et rendu à sa famille, cinq jours plus tard, avec des traces de couture sur le corps. Israël rejette ces accusations, confirmant tout au plus effectuer, comme le voudrait la procédure militaire, des « autopsies de routine » sur le corps de Palestiniens retournés à leurs proches. Dimanche 23 août, le journal suédois enfonce le clou dans un nouveau reportage, détaillant le cas de Bilal <POUR LIRE LA SUITE> Mardi 25 août 2009 Salim Lamrani Le 2 août 2009, Reporters sans frontières (RSF) a publié un communiqué dénonçant la fermeture de « trente-quatre médias audiovisuels sacrifiés par caprice gouvernemental » au Venezuela. L’organisation parisienne « proteste avec vigueur contre la fermeture massive de médias audiovisuels privés » et s’interroge : « Est-il encore permis d’émettre publiquement la moindre critique envers le gouvernement bolivarien ? Cette fermeture massive de médias réputés d’opposition, dangereuse pour l’avenir du débat démocratique, n’obéit qu’à la volonté gouvernementale de faire taire les voix discordantes, et ne fera qu’aggraver les divisions au sein de la société vénézuélienne1 ». RSF fait référence à la décision prise le 1er août 2009 par la Commission nationale des Télécommunications (Conatel) de retirer la fréquence à trente-quatre stations de radio et télévision. Selon RSF, la décision serait uniquement motivée par le fait que ces médias se soient montrés critiques à l’égard du gouvernement d’Hugo Chávez. En un mot, il s’agirait d’un acte politique pour museler la presse d’opposition. Cette version a été reprise par la grande majorité des médias occidentaux2. Or, la réalité est tout autre et a été soigneusement occultée par RSF et les transnationales de l’information dans le but de tromper l’opinion publique et de transformer le gouvernement le plus démocratique d’Amérique latine (Hugo Chávez s’est soumis à quinze processus électoraux depuis son accession au pouvoir en 1998 et en a remporté quatorze lors de scrutins salués par l’ensemble de la communauté internationale pour leur transparence) en un régime portant gravement à la liberté d’expression. En effet, la décision de la Conatel aurait été prise dans n’importe quel pays du monde dans une situation similaire. Plusieurs radios ont délibérément ignoré une citation de la Commission destinée à vérifier l’état de la concession et à actualiser leur situation. Après enquête, la Conatel a découvert de nombreuses irrégularités telles que l’existence de concessionnaires décédés dont la concession était utilisée illégalement par une tierce personne, le non-renouvellement des démarches administratives obligatoires, ou tout simplement l’absence d’autorisation d’émettre. Or, la loi vénézuélienne, similaire à celles du reste du monde, stipule que les médias ne renouvelant pas leur concession dans le délai légal ou émettant sans autorisation perdent leur fréquence, et celle-ci revient dans le domaine public. Ainsi, trente-quatre stations qui émettaient de manière illégale ont perdu leur concession3. <POUR LIRE LA SUITE> 26 août 2009, Les mots ont un sens, par Napakatbra Les banquiers à l'Elysée : Nicolas Sarkozy fait son chaud. banquiers Elysée Nicolas Sarkozy show. Sarkozy remet le couvert face aux banquiers à découvert... - LMOUS "Scandalisé" ! Nicolas Sarkozy fait mine de taper sur les banquiers. Il aime ça. Ils aiment ça. Comme dans un théâtre d'ombres chinoises : ce qui se passe dans la réalité n'a pas d'importance, ce qui compte, c'est l'image projetée sur la toile. Et que les spectateurs applaudissent... Début août, Libé révèle que pour le seul premier semestre 2009, BNP Paribas a provisionné un milliard d'euros de plus qu'en 2008 pour les bonus de ses traders. Il ne s'agit que d'une provision, car les primes sont décidées en fin d'année. Quelques jours plus tard, Le Monde en rajoute une couche : les dix cadres les mieux payés de la banque ont touché au total 112 millions d'euros en 2007, avant la crise, et près de 50 millions l'année suivante, en pleine débâcle financière. Sans état d'âme, le gouverneur de la Banque de France s'empressait de déclarer que les choix de la banque étaient "conformes aux règles" du G20 et du code éthique du MEDEF. (Le code éthique du MEDEF, c’est a mourir de rire. NDJMG) Peu conformes, en revanche, aux déclarations de Nicolas Sarkozy.  © Chimulus sur Blabladezinc
A Toulon, par exemple, en septembre 2008 : "Les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent être encadrés. Il y a eu trop d'abus, trop de scandales. Alors ou bien les professionnels se mettent d'accord sur des pratiques acceptables, ou bien nous réglerons le problème par la loi avant la fin de l'année". Rebelote en octobre 2008, quand Nicolas Sarkozy évoque un "pacte moral" passé entre la nation et les banques. En janvier 2009, à Vesoul : "Je demande aux banques de prendre de nouvelles initiatives [et de] suspendre en 2009 la part variable des rémunérations de leurs dirigeants sur les résultats de 2008 [...] C'est bien la moindre des choses". "Du jamais vu" Ou encore en février 2009, quand Nicolas Sarkozy fustige "le système de rémunération de ceux qu'on appelle les traders, ces jeunes gens qui jouaient à spéculer" et dont "les rémunérations étaient indexées sur la prime de risques [...] Ça a conduit à la catastrophe que l'on sait. C'est ça qu'il faut interdire !". En mars 2009 : "Il ne doit plus y avoir de parachutes dorés. Il ne doit plus y avoir …. <POUR LIRE LA SUITE, MAIS ATTENTION DE NE PAS MOURIR ETOUFFÈ> 2009/8/19 Honduras : visages et voix de la répression 06-08-2009 À travers des médias alternatifs, il est possible de récupérer des déclarations qui montrent la férocité du régime. Elles ont été prononcées par des personnalités connues au Honduras et, cependant, elles n'ont pas leur place dans les grands médias de ce pays.  Policiers attrapent la présidente de l'Université Autonome du Honduras, Julieta Castellanos "Ils m'ont dit : ça te fait mal, chien ? Crie, chien!" "Dans un cachot de neuf mètres carrés il y avait plus de trente compagnons, complètement endoloris par les coups reçus." "Nous marchions sur la route, et là nous avons pris une déviation pour éviter un barrage et ils ont commencé à tirer." "Ils l'ont tué et ils ne nous permettent même pas de le veiller en paix." "Dans l'histoire du Honduras on n'a jamais vu la police réprimer publiquement de cette façon." <POUR LIRE LA SUITE> 2009/8/18 Mr Meurisse Pour être aller au Venezuela, et pour m’y intéresser sérieusement depuis le coup d’état contre son Président, je peux témoigner que dans aucun pays occidental on ne laisserais fonctionner ces télés et radios avec le ton qu’elles emploient contre le pouvoir en place et particulièrement les INSULTES contre le Président. Des journalistes se comportant comme cela en france, dans les pays européens et occidentaux “démocratiques” se verraient, plus que rapidement, retirer leur carte professionnelle, voir plus... De plus ces médias et leurs journalistes ont participés, pour une grande majorité, a l’organisation ou au moins ont applaudit au coup d’état contre le Pdt Chavez. J’imagine très mal ces médias en France et je suis sur qu’ils n’auraient pas tenu une semaine après de tels actes, surtout en ce moment. Mr Meurisse, votre article est partisan et mensonger ce qui n’est pas génial de la part d’une journaliste mais, vu le ton des médias français en général, ça ne m’étonne pas. Vous savez aussi très bien qu’il n’y a pas eu de suspension contre RCTV, qui en passant était la pire de toute, mais qu’elle était simplement arrivée en fin de contrat d’exploitation de sa fréquence et donc le ministère a repris ses droits pour en faire une radio culturelle et indépendante, quoique vous sous-entendiez sur ce sujet. RCTV émet toujours sur internet et en privé ce que, bien entendu, vous oubliez de préciser. De plus, fermer tous ces médias est plutôt un acte sanitaire qu’un acte de censure. Le même acte en france, en ce moment, serait plutôt une bénédiction quand on vois ce que vous faite de votre sacro-sainte “indépendance” ! C’est une indépendance de lèche-bottes. Mais revenons au Venezuela, la télé qui a remplacé RCTV est une excellente TV, au moins aussi bonne que RFI qui en matière de servilité n’a de leçon a recevoir de personne, il me semble, ainsi que certain de ses journalistes. Mr Meurisse, dois-je me demander si, en plus de radio-France, vous n’émargeriez pas, par hasard, à une de ces radios privées ? Vous devez d’ailleurs trembler à chaque instant et faire preuve d’un bien grand courage pour affronter chaque jour une aussi terrible dictature que celle du Venezuela. Je vous admire de vivre dans un tel enfer. Et sans vous plaindre jamais. Quel courage ! JMG Article publié le 02/08/2009 Avec notre correspondant à Caracas, François Meurisse Le pouvoir vénézuélien repart à l'assaut des médias privés, qui lui sont globalement politiquement défavorables. Les concessions ont été retirées à 34 radios et télévisions et certaines ont d'ores et déjà cessé d'émettre ce samedi. Des centaines de personnes se sont rassemblées aux sièges de ces entreprises puis au siège de la Conatel, la commission nationale des Télécommunications, pour protester contre la censure. L’étau se resserre contre les médias privés au Venezuela. Quelques heures à peine après la présentation d’un projet de loi polémique sur les délits médiatiques, le gouvernement Chavez a fait fermer ce samedi 34 radios et télévisions locales et menace de faire de même avec 200 autres. Le directeur de la Commission nationale des Télécommunications nie cependant toute censure et assure qu’il ne s’agit là que d’une fermeture administrative, les propriétaires des médias concernés n’ayant pas pu prouver qu’ils étaient bien les titulaires des licences de diffusion. Mais ce n’est sans doute pas un hasard si ces radios et télévisions étaient foncièrement opposés au président Chavez. Leurs contenus étaient souvent loin d’être irréprochables et tombaient souvent sous le coup de la loi mais le gouvernement a préféré ne pas appliquer la législation en vigueur pour pouvoir prendre ensuite une mesure bien plus radicale. Logiquement, les adversaires du chef de l’Etat se sont élevés contre une décision qu’ils considèrent comme éminemment politique mais rien ne semble pouvoir ébranler la volonté de reprise en main du paysage audiovisuel par le gouvernement et tout semble indiquer que ce sont des médias qui lui sont favorables qui récupèreront les licences vacantes, comme il y a deux ans après la suspension d’antenne de RCTV. La télévision privée anti-chaviste avait été remplacée par la chaîne de télévision dite de service public TVès (Televisora venezolana social) mais les journaux de cette dernière se sont vite avérés être d’une servilité totale à l’égard du pouvoir. POUR LIRE CET ARTICLE SUR RFI Publié le 18 août 2009 par Henri Maler Au début du mois d’août, trois « événements » survenus au Venezuela ont retenu l’attention de quelques médias en France et à l’étranger, ainsi que de diverses ONG : la suppression de la licence de 34 radios et télévisions privées, l’annonce d’un « Projet de loi sur les délits médiatiques » et une attaque de la télévision Globovision. La quasi-simultanéité des faits et des informations correspondantes se prêtait à leur association. Et cela n’a pas manqué : chaque dépêche de l’AFP sur l’un de ces faits est l’occasion de parler des deux autres. Mais pour évaluer sereinement, encore faut-il informer exactement. C’est loin d’être le cas, comme on peut le vérifier en commençant par l’attaque de Globovision, avant de revenir dans un prochain article sur les questions les plus controversées : le « projet de loi » et la suppression des licences de radios et de télévisions. En guise de préambule : Comment on réécrit l’histoire… Des conflits d’une rare intensité opposent, depuis la première élection d’Hugo Chávez à la Présidence du Venezuela, le gouvernement et ses partisans, d’une part et les médias privés d’opposition et leurs supporters, d’autre part. Pour comprendre les événements et la situation, encore conviendrait-il de les replacer dans leur contexte et dans leur histoire. Or, le contexte, dans la plupart des médias français, ce ne sont ni les formes d’appropriation des médias au Venezuela, ni le rôle des médias et la nature des informations qu’ils diffusent, ni les poids respectifs des radios privées et des radios associatives : pour l’établir, il faudrait enquêter. Non : le contexte, ce n’est pas la situation générale, mais, pour chaque acte imputable au gouvernement ou à ses partisans, les autres « événements » que l’on peut lui raccorder. Pour le cas qui nous occupe, informer sur une « affaire », c’est inévitablement évoquer les deux autres. Et c’est tout. Quant à l’histoire, il suffit de relever quelques échantillons des « mises en perspective » dont ont bénéficié les événements récents, pour être… stupéfait. Par exemple, sur le site de Métro, le 4 août 2009, on pouvait lire cette présentation (sous le titre « Venezuela : un nouveau pas vers la censure ? ») : « Depuis son coup d’Etat [sic !] avorté de 2002, lorsque les médias d’opposition avaient occulté les manifestations en faveur de son retour au pouvoir, M. Chávez s’est montré de plus en plus méfiant. » Passons sur ce coup d’Etat de Chávez : les doigts de la journaliste ont dû déraper sur son clavier… Mais où celle-ci est-elle allée chercher cette présentation qui « occulte » la participation des médias d’opposition au coup d’Etat ? Dans une dépêche de l’AFP, reproduite, sans la mentionner : « La rupture entre le dirigeant socialiste et une partie de la presse remonte au coup d’Etat avorté de 2002, lorsque les médias d’opposition avaient occulté les manifestations en faveur du retour au pouvoir de M. Chávez. » Sur l’Express.fr, on s’y connaît en matière d’occultation…. Un article intulé « Chávez et les médias » en administre la preuve. Citation : « Avril 2002 : dans les 3 jours mouvementés qui précèdent le retour de Chávez le 11 avril 2002, [sic !] l’information est devenue un enjeu. Le gouvernement utilise à plus de trente reprises l’article 192 de la Loi sur les télécommunications qui lui donne le droit de réquisitionner l’antenne de l’ensemble des télévisions et radios. Le 11 avril, les chaînes de télévision, ayant majoritairement soutenu la tentative de coup d’Etat contre Chávez [Ah bon ? Il y a eu un coup d’Etat ?], sont obligées de diffuser un nouveau discours du Président Chávez. Elles pensent pouvoir retransmettre simultanément l’allocution présidentielle et la manifestation de l’opposition en partageant l’écran en deux. Mais Hugo Chávez annonce que le signal hertzien des principales chaînes, accusées d’"inciter à la violence", est coupé. Celles-ci poursuivent alors leurs retransmissions par satellite. » Les faits évoqués sont, pris isolément, à peu près exacts, mais la présentation du coup d’Etat le réduit à un épisode mineur, à peine mentionné. <POUR LIRE LA SUITE> et aussi Chavez et les médias mais L’EXPRESS “oublie” de dire que “Reporters sans frontières” est, en fait, une officine anti-Chavez et anti-gauche Sud-américaine financée par la CIA et qui passe aussi son temps dans des magouilles contre Cuba. La defense des journaliste semble n’être qu’un prétexte. LIRE CET ARTICLE A PROPOS DE RSF ET BIEN D’AUTRES AVEC LES LIENS : Certains gouvernements et journalistes[20] critiquent le financement de RSF par des fonds américains, des groupes de presse, l'Open Society Institute de Georges Soros ou encore le Center for Free Cuba.[21 Le directeur de celui-ci, Franck Calzon, fut le premier président de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA) (lobby cubano-américain visant à renverser le gouvernement cubain, soupçonné d'employer le terrorisme[22]). Dans les années 70, il fut également l'un des dirigeants du groupe Abdala, lié au Front de libération nationale de Cuba, responsable d'attentats terroristes dans plusieurs pays, dont la France, le Portugal et le Canada.[23] Cependant, les États-Unis reculent dans le classement annuel. Aussi, RSF reçoit des subventions des marchands d'armes Dassault et Lagardère (indirectement par les organes de presse qu'ils contrôlent). Et des révélations récentes en mai 2005 ont montré que RSF était aussi financé par le Département d'État des États-Unis par l'entremise du National Endowment for Democracy, association qui finance quasi totalement le Center for Free Cuba. RSF conteste l'importance de ce financement[24], et déclare « En y renonçant nous donnerions du crédit à ces calomnies fondées sur un antiaméricanisme nauséabond et une sympathie incompréhensible pour le régime castriste. Ce pays arrive juste après la Chine par le nombre de journalistes incarcérés dans ses geôles »[25]. D'après ses comptes, RSF ne consacre que 7% de son budget à la poursuite de son but déclaré, la défense et le soutien des journalistes et de la liberté d'information, et c’est loin d’en être fini entre les Etats unis et l’Amérique Latine 2009/8/13 Des Palestiniens tués arborant le drapeau blanc. NOUVELOBS.COM | 13.08.2009 | Alors qu'ils agitaient le drapeau blanc, symbole international de paix et de reddition, onze civils palestiniens auraient été tués par des soldats de l'armée israélienne lors de la dernière offensive dans la bande de Gaza, selon Human Rights Watch.
L'armée israélienne a tué onze civils palestiniens alors qu'ils agitaient le drapeau blanc, durant son offensive de décembre/janvier dans la bande de Gaza, a affirmé l'organisation Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié jeudi Selon ce rapport de 63 pages, établi à partir de témoignages, d'examens médicaux et balistiques, les soldats israéliens ont tué dans sept cas séparés 11 civils palestiniens, dont cinq femmes et quatre enfants, et ont blessé au moins huit autres arborant le drapeau blanc pour être épargnés. Une femme palestinienne agitant le drapeau blanc (AFP) "Ces civils étaient en groupes et agitaient un T-shirt ou un foulard. Il n'y avait aucun combattant palestinien dans les parages à ce moment là", souligne HWR qui appelle l'armée à ouvrir une enquête sur ces morts. <POUR LIRE LA SUITE> ET AUSSI, EN PALESTINE : 5 août 2009 Pour mettre fin à la répression israélienne accrue à Bil’in, lettre à B. Kouchner 42 associations, partis, syndicats etc. demandent à rencontrer le ministre des Affaires étrangères dont ils attendent "déclarations et des actes condamnant la répression contre Bil’in". <POUR LIRE LA SUITE> 2009/8/8 de sang-froid / jeudi 6 août par Monsieur B. Christophe de Margerie, le patron de Total, n’aime pas les critiques. Surtout quand elles concernent ses activités pétrolières en Birmanie, où il perfuse au compte-goutte la junte au pouvoir. Christophe de Margerie, le directeur général de Total, vient de perdre son légendaire sang-froid et son flegme tout britannique à propos des activités de sa firme en Birmanie. Dans une interview à l’hebdomadaire américain Newsweek, il a carrément voué aux gémonies (go to hell) tous ceux qui se permettent de critiquer sa présence en Birmanie et de rappeler que Total est la perfusion financière, le ballon d’oxygène qui permet depuis 10 ans à la junte birmane de tenir, et même de développer, en symbiose avec la Corée du Nord, ce qui pourrait devenir une menace nucléaire militaire. En 2008, le consortium Yadana, dont Total est le chef de file, a versé environ 3 millions d’euros par jour aux généraux birmans, sans qu’un seul centime passe par la case budget de l’Etat birman…. <POUR LIRE LA SUITE> Et sur le même sujet : Birmanie : Kouchner n’a pas vu d’esclaves mais Total les indemnise... Pour Aung San Suu Kyi, Jane Birkin perce le bouclier Total Lettre ouverte au patron de Total, par Jane Birkin 2009/8/7 Je ne crois pas qu’un dieu existe ni rien de tel, mais j’en viens presque a le regretter rien que pour qu’il puisse faire payer leurs crimes à cette bande de fumiers de militaires et de gouvernements fous furieux, comme les USA, les nazis, leurs semblables et leurs copains ; israéliens, étatsuniens, nos gouvernements actuels, la dictature du Honduras et quelques autres talibans du même genre, etc. J’en viens presque a le regretter, rien que pour que ces salopards brulent dans un enfer, et qu’ils n’en meurent pas mais qu’ils gardent et ressentent indéfiniment l’horreur de bruler en permanence et soit en…. chaque jour par des diables a la queue entourée de lames a rasoirs. Et ce n’est que l’entrée de ce que je leur souhaite… JMG http://www.hiroshima-nagasaki.org/ L’altermondialisme en déclin - Tribune de Jacques Nikonoff, ancien président d’Attac et porte-parole du M’PEP, publiée par Libération le 7 août 2009 2009 Auteur : par Jacques Nikonoff Les 8, 9 et 10 août 2003, combien étions-nous sur le plateau du Larzac dans l’Aveyron : 150 000 ? 200 000 ? Davantage encore ? À l’appel de mouvements altermondialistes, il s’agissait de stopper l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de clamer « Le monde n’est pas une marchandise ! ». L’OMC devait en effet se réunir au Mexique, à Cancun, du 10 au 14 septembre 2003. À son programme : livrer l’ensemble des services, du commerce agricole et des ressources naturelles à une poignée de firmes multinationales. <POUR LIRE LA SUITE> Etats-Unis / jeudi 6 août par Doug Ireland En chute libre dans les sondages, Barack Obama doit sa disgrâce à ses cachotteries dans sa réforme du système de santé et à ses déclarations contradictoires dans l’affaire du professeur de Harvard Henry Louis Gates. Les multiples sondages publiés ces dernières semaines montraient que la popularité de Barack Obama déclinait et que le taux de soutien à sa politique était en chute libre. Maintenant, le sondage le plus fiable d’entre tous, celui du Wall Street Journal et de la chaîne hertzienne NBC, confirme que les électeurs n’approuvent plus leur président élu. Selon ce sondage effectué entre les 24 et 27 juillet et codirigé par un sondeur démocrate chevronné, Peter Hart, et un sondeur républicain expérimenté, Bill McInturff, le taux de popularité d’Obama, qui atteignait 61 % en avril, n’est plus que de 53% aujourd’hui. Et les 3 points au-dessus des 50% correspondent à la marge d’erreur de l’étude. C’est dire que l’Amérique est scindée en deux parties presque égales au sujet du locataire de la Maison Blanche… De son côté, le sondage du New York Times et de la chaîne CBS publié le 28 juillet montre un déclin de 10% de la popularité d’Obama depuis le mois d’avril. Réforme du système de santé : /…Dans le sondage Wall Street Journal-NBC, effectué après l’affaire Gates, ils ne sont plus que 26% à faire confiance à Obama pour qu’il soit un « homme de parole » tandis que seulement 35% pensent qu’Obama est « constant dans la défense de ses idées. » C’est le meilleur indice que l’Obamamania américaine touche à sa fin et que, de plus en plus, le président est perçu comme un politicien comme les autres…; <POUR LIRE LA SUITE> dimanche 21 juin 2009, par Olivier Bonnet Le Pakistan a-t-il fomenté l’attentat de Karachi en 2002, en représailles à l’arrêt du versement par Jacques Chirac des commissions occultes auquel Édouard Balladur, alors Premier ministre, s’était engagé ? “… Quatorze cercueils alignés. Qui a commandité l’attentat de Karachi en 2002 ? L’homme qui se penche ci-contre pour décorer une victime à titre posthume est-il responsable, par sa décision d’interrompre le versement de commissions occultes, de sa mort ? Les éléments apportés par l’indispensable Mediapart donnent à le penser : les services secrets français étaient bien au courant des menaces qui pesaient sur les Français présents à Karachi dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Et l’hypothèse présentée est digne d’un roman d’espionnage, ce qui ne signifie évidemment pas que la réalité ne soit pas en l’occurrence capable de rattraper la fiction…..”
“…En vendant trois sous-marins au Pakistan, transaction conclue alors que François Léotard est le ministre de la Défense du Premier ministre Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy son homologue du Budget, la France s’engage à verser des commissions occultes à des militaires pakistanais, ainsi notamment qu’au veuf de Benazir Bhutto, connu comme "Monsieur 10%", déjà convaincu de corruption dans d’autres affaires et actuel... président du Pakistan ! …” Deuxième partie : De Balladur à Sarkozy. Troisième partie : Vers l’inéluctable étouffement ? <POUR LIRE LA SUITE ET LA FAIRE LIRE> 2009/8/6 Pas d’émission spéciale de “C dans l’air”, pas de ton pleurnichard pour les présentateurs de journaux Tlvsé L’indignation américaine face à des élections « truquées » ne s’étend pas au Kirghizistan publié par roland (Dazibaouebmaster) Le trucage impudent d’une élection, la répression de l’opposition et le recours à la violence et l’usage de balles réelles par la police contre des manifestants ont été passés sous silence et ignorés par le gouvernement Obama et les médias américains. (Passé sous silence aussi dans nos chers médias français et européens pourtant si prompts a le dénoncer si le pays est Arabe ou opposer aux théories occidentales (Venezuela). JMG) Ces événements se sont passés jeudi non pas en Iran mais dans l’Etat du Kirghizistan, un pays enclavé d’Asie centrale.
Dans leur langage diplomatique habituel, les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), présents aux élections présidentielles, ont déclaré que le scrutin kirghize « a manqué à des critères-clés » et était « une déception ». Un examen plus attentif du rapport de l’OSCE dévoile cependant l’emploi de méthodes véritablement criminelles pour garantir une majorité de près de 90 pour cent au président sortant Kourmanbek Bakiev. L’OSCE cite le « bourrage d’urnes » et « des votes multiples » le jour des élections, tandis qu’il fut fait usage de la force physique, y compris de gaz lacrymogène pour empêcher le parti de l’opposition d’entrer dans le bureau de vote. « Le processus s’est encore détérioré pendant le décompte des résultats, » a rapporté l’organisation. Lorsque des milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale kirghize pour protester contre la fraude électorale, la police les a attaqués à l’aide de grenades détonantes et de gaz lacrymogène tout en tirant des balles réelles en l’air. “….Le mois dernier, le président Barack Obama avait envoyé une lettre au président Bakiev pour faire l’éloge de son régime dans ses « efforts pour stabiliser la situation en Afghanistan et pour la lutte contre le terrorisme international ». Cette position de Washington persiste. Pourquoi Obama et Hillary Clinton n’ont-ils pas déclaré être « consternés » par la situation au Kirghizistan ou salué le « courage » des manifestants comme ils l’ont fait dans le cas de l’Iran ? …..” <POUR LIRE LA SUITE ET MIEUX COMPRENDRE LA SITUATION EN EUROPE>
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